jeudi 7 août 2014

Palestine : rassemblement samedi 9 août à Toulon, à 17 h, place de la Liberté

HONTE AU GOUVERNEMENT FRANÇAIS

COMPLICE DE NETANYAHOU

DANS LE MASSACRE DE GAZA !


Un mois de bombardements des hôpitaux, des écoles, se solde par la mort de 1 800 Palestiniens, dont des femmes, des enfants et des vieillards, des milliers de blessés. C’est la barbarie.

Tous les « grands » de ce monde osent, avec une révoltante hypocrisie, en Europe comme aux Etats-Unis, appeler les « belligérants à la raison », traitant le peuple palestinien écrasé sous les bombes comme un agresseur portant la responsabilité du massacre qu’il subit.

L’œuvre de destruction barbare imposée et soutenue par l’impérialisme, par le gouvernement français, n’a pas empêché le puissant et légitime sentiment d’indignation et de solidarité qui s’est étendu par la mobilisation et les manifestations sur toute la planète.

— Mardi 5 août : l’état-major de l’armée israélienne a annoncé le retrait, à partir de 5 heures du matin, de ses troupes engagées au sol sur « le territoire ravagé » (AFP) de la bande de Gaza.
« L’armée israélienne sera redéployée en dehors de la bande de Gaza sur des positions défensives en Israël dès l’entrée en vigueur du cessez-le feu », a déclaré à la presse le porte-parole de l’armée. En clair, toute la puissance de feu de l’artillerie israélienne est d’ores et déjà redéployée pour enserrer le ghetto de Gaza d’une véritable « ceinture d’acier » avec le soutien de la « communauté internationale ».

— Obama a cyniquement appelé Israël « à faire le maximum pour épargner les civils ». Vingt-quatre heures après, le Congrès américain vote une aide de 225 millions de dollars pour le système de défense anti-missiles d’Israël dans le cadre d’une aide militaire de 30 milliards de dollars en cinq ans. Dans un rassemblement à Washington le 2 août, la syndicaliste contre la guerre Carol Gay, présidente du Conseil des syndicats industriels de l’Etat du New-Jersey, déclare : « (...) Nous sommes ici pour exiger d’Obama, de John Kerry et du Congrès qu’ils obligent Israël à arrêter les bombardements, arrêter le blocus de Gaza, arrêter la colonisation croissante et à mettre un terme à l’occupation, à en finir avec son système répressif d’apartheid. »

Le gouvernement français, qui en appelle « à l’urgence de mise en place sous protection internationale nécessitant le déploiement de forces internationales sous mandat de l’ONU et de couloirs humanitaires protégés » entérine de fait la négation de toute souveraineté du peuple palestinien.

LA TERRE, LA PAIX, LA LIBERTE POUR LE PEUPLE PALESTINIEN !

Le Comité du Var du POI appelle à participer au rassemblement

SAMEDI 9 août à Toulon, à 17 h, place de la Liberté, pour

- l'arrêt des bombardements israéliens,
- le retrait des troupes de la bande de Gaza,
- la levée du blocus de Gaza,
- la terre, la paix, la liberté pour le peuple palestinien !


mardi 29 juillet 2014

Palestine : rassemblement à Toulon samedi 2 août à 15 h, place de la Liberté

HALTE AU MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN !

Déjà 1 100 Palestiniens, dont la grande majorité sont des civils, des femmes et des enfants, sont tombés sous les bombardements de l'armée israélienne.

5 000 blessés, dont la grande majorité garderont des séquelles toute leur vie.

Pour quiconque est attaché à la paix, au droit des peuples à vivre et à décider souverainement de leur avenir, le seul mot d'ordre possible est :

Arrêt immédiat, sans condition, des bombardements sur Gaza !
Retrait des troupes israéliennes !

Le gouvernement français Hollande-Valls, qui a appuyé depuis des mois la politique du gouvernement israélien, tourne résolument le dos à tous ceux, hommes, femmes, jeunes, militants ou non, de notre pays qui manifestent depuis des semaines pour exiger l'arrêt immédiat du massacre du peuple palestinien.

Car il s'agit bien d'un massacre, résultat de la politique menée depuis 1948 contre le peuple palestinien avec l'aval de l'impérialisme américain et de ses alliés.

L'arrêt des bombardements, le retrait des troupes israéliennes, c'est le mot d'ordre qui unit tous les manifestants dans tous les pays d'Europe, dans tous les pays du monde.

De tous les horizons, des voix s'élèvent pour que les travailleurs et le peuple palestinien, ne vivent plus ce véritable apartheid qui va du blocus à l'exode et aux bombardements (250 000 réfugiés sont dispersés dans des camps).

Le Parti ouvrier indépendant appelle à continuer à se rassembler et à créer les conditions de l'unité avec tous ceux qui sont attachés à la paix, avec les forces se réclamant du mouvement ouvrier pour dire d'une seule voix :

Arrêt des bombardements sur Gaza !
Retrait immédiat et sans condition des troupes israéliennes !
La terre, la paix, la liberté pour le peuple palestinien !


jeudi 24 juillet 2014

Palestine : rassemblement samedi 26 juillet à 18 h à Toulon

Un nouveau rassemblement pour l'arrêt de l'intervention militaire contre le peuple palestinien se tiendra SAMEDI 26 juillet à 18 h à Toulon, parvis des droits de l'homme (devant la fac de droit), à l'appel de plusieurs organisations.

Le Comité du Var du POI appelle toutes et tous à participer au rassemblement sur ses mots d'ordre :

Arrêt immédiat de l’intervention !
Arrêt des bombardements !
La terre, la paix, la liberté pour le peuple palestinien !


Faites circuler l'appel !

lundi 21 juillet 2014

Palestine : rassemblement mercredi 23 juillet à Toulon

Après dix jours de bombardements, le gouvernement israélien a déclenché, jeudi 17 juillet, l’offensive terrestre contre la bande de Gaza. L’armée israélienne déclare que sont engagés « l’infanterie, des régiments blindés, du génie, l’artillerie et le renseignement, avec un soutien des forces aériennes et navales ». A partir de 22 heures, l’armée israélienne a bombardé intensivement la bande de Gaza, par voie terrestre, maritime et aérienne.

Le peuple palestinien est de nouveau victime d’un massacre : au moins 502 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit, dont 112 mineurs. On dénombre plus de 4 000 blessés, et les destructions sont très importantes.

Et le président américain, Obama, déclare le 18 juillet : Israël « a le droit de se défendre ». A sa suite, le gouvernement Hollande, par la voie de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, demande au gouvernement israélien qu’il « fasse preuve de la plus grande retenue » à l’égard des civils.

C’est tout un peuple qui est frappé. Obama et Hollande sont complices de l’agression.

Devant l’urgence de la situation, la première responsabilité des partis politiques qui historiquement se réclament de la défense de la classe ouvrière et de la démocratie, ne devrait-elle pas être d’appeler à une initiative commune les travailleurs et les démocrates de ce pays pour exiger l’arrêt immédiat et sans condition de l’intervention, le retrait de toutes les troupes de Gaza ? Le POI a entrepris une démarche en ce sens en direction de tous ces partis sur le plan national et départemental.

Arrêt immédiat de l’intervention !
Arrêt des bombardements !
Halte au massacre du peuple palestinien !



RASSEMBLEMENT

MERCREDI 23 juillet à 17 h

à Toulon, place du Mûrier

mardi 1 juillet 2014

La grève a commencé à la SNCM

Article paru dans Informations ouvrières :

“Nous irons jusqu’au bout
pour obtenir le respect des engagements écrits du gouvernement”

Mardi 24 juin, à l’appel des syndicats CGT, CFE-CGC, FO, CFTC, SAMM, CFDT, les marins, officiers et sédentaires de la SNCM en grève se sont rassemblés dans une salle du Danielle Casanova, amarré en bout de quai à Marseille.

Une assemblée générale massive s’est tenue. Précisons que la grève, fixée à partir de 6 heures du matin, conduisait à devoir coordonner les assemblées de marins réunies sur les navires amarrés sur chacun des ports où la grève les avait arrêtés.
En discutant avec plusieurs marins avant le début de l’assemblée, se dégage une position commune fondée sur un certain nombre de considérants :
— « Il ne reste plus que la grève, car le début de la saison estivale va commencer et le gouvernement n’a toujours pas mis en oeuvre les engagements qu’il avait pourtant signés concernant notamment, d’une part, la commande des quatre navires à STX Saint-Nazaire et, d’autre part, la publication du décret dit “du pays d’accueil” définissant les mêmes contraintes sociales pour tout marin navigant dans les eaux territoriales françaises. »
— « Cette grève est notre “ultime” combat : au bout, on obtient la mise en oeuvre effective de ces engagements, ou alors c’est la liquidation. Donc nous irons jusqu’au bout pour l’obtenir. »
L’assemblée est introduite par les interventions de chacun des responsables syndicaux signataires de l’appel à la grève. Tous reviennent sur les enjeux de cette grève, ceux de la préservation d’une compagnie maritime nationale navigant sous pavillon français, pour l’exercice d’un service public de continuité territoriale.
C’est la seule garantie permettant de ne pas laisser le champ libre à une compagnie dérogeant au droit français, qui, utilisant tous les outils de la « concurrence libre et non faussée », constituera un monopole privé aboutissant à très court terme à une augmentation des tarifs pour tous les passagers (comme cela a eu lieu en Sardaigne), en y ajoutant les conditions de sécurité dégradées.
Ainsi, il y a quelques jours, un ferry de la Corsica Ferries a touché un haut-fond, occasionnant une voie d’eau, ce qui ne l’a pas empêché de continuer à naviguer durant deux jours.

“75 % DES MARINS ET DES SÉDENTAIRES EN GRÈVE”

La discussion a essentiellement porté sur les actions qui devaient ponctuer la grève, considérant, comme le disait l’un des marins, qu’« il est hors de question de rester sur notre quai à attendre que les réponses arrivent ».
Ont été portés à la connaissance de l’assemblée l’appel à la grève de l’ensemble des marins et des sédentaires par la fédération CGT des syndicats maritimes le 26 juin, pour exiger la publication du décret « Etat d’accueil », et la lettre ouverte aux élus de l’Assemblée de Corse par toutes les organisations syndicales ayant déposé le préavis de grève.
Cette lettre ouverte leur demande d’exiger également du gouvernement le respect de ses engagements, notamment celui du décret « Etat d’accueil » en précisant : « Il est vrai que les salariés détachés des 27 pays de l’Union européenne, sans droits sociaux et dans la précarité, avec des navires de 30 à 40 ans d’âge, ça coûte moins cher que les marins sous pavillon français premier registre avec des navires de nouvelle génération fonctionnant au gaz liquéfié toute l’année entre les ports de la continuité territoriale, au service des usagers et de l’emploi, dans le plus grand respect de l’environnement. »
La grève (reconductible tous les jours) est votée à l’unanimité des présents, le secrétaire de la CGT, Frédéric Alpozzo, précisant sous les applaudissements qu’elle était suivie, ce premier jour de grève, par 75 % des marins et des sédentaires.

GL


lundi 21 avril 2014

Conflit à DCNS : article paru dans Informations ouvrières

DCNS, ancienne Direction des constructions navales, privatisée par le gouvernement Jospin, dont le capital est encore détenu à 64 % par l’Etat, regroupe des personnels de droit privé, embauchés sous convention collective, et des ouvriers d’Etat dont les salaires sont gelés depuis quatre ans comme ceux des fonctionnaires.

Ce sont les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui ont mis le feu aux poudres : la direction ne propose que 0,8 % d’augmentation générale pour les personnels de droit privé, alors que les salaires des personnels sous convention collective ont augmenté de 1,85 % l’année précédente.

Elle explique sa proposition par un résultat de l’entreprise en recul (résultat opérationnel de 5 % contre 7 % en 2013). Les personnels n’acceptent pas et s’emparent de leurs organisations syndicales pour riposter : en quelques jours, une pétition nationale CFDTCGT-UNSA pour des augmentations « bien supérieures » (non chiffrées) et pour le rétablissement des bordereaux de salaires des ouvriers d’Etat est signée par plus de la moitié des 13 000 salariés, plusieurs milliers participant aux premiers arrêts de travail sur leurs sites à l’appel des trois syndicats. La grève n’est pas reconduite tous les jours, pour « préserver l’unité syndicale », ce qui aboutit, le 6 mars, dernière réunion de négociation, à un accord signé par la CGC et l’UNSA, qui acceptent 1,25 % d’augmentation. Quant aux personnels ouvriers d’Etat, leurs salaires restent gelés. La CGC et l’UNSA représentent plus de 30 % du personnel. La CFDT et la CGT en représentent 65 % et ont la possibilité de dénoncer l’accord. Mais la CFDT, premier syndicat de DCNS, refuse et n’appelle plus aux manifestations, sauf à Toulon où, poussée par sa base, elle maintient l’unité avec la CGT sur des revendications locales sur les primes et les emplois… avant de s’arrêter le 18 mars, jour où le syndicat CGT, après une interpellation du DRH à l’arsenal, rejoint la manifestation interprofessionnelle contre le pacte de responsabilité à l’appel des unions départementales CGT, FO, FSU et Solidaires du Var.

Qu’est-ce qui permet au P-DG de DCNS de ne pas céder aux revendications, malgré les arrêts de travail et les blocages de la production ? Le tract du syndicat CGT de DCNS Toulon appelant à la manifestation du 18 mars n’est sorti que la veille, plusieurs responsables disant « avoir peur de rompre l’unité avec la CFDT si l’on met en avant leur position sur le pacte de responsabilité ». Le tract va finalement être publié, précisant le lien entre le pacte de responsabilité et cette NAO : « L’argent versé par l’Etat aux entreprises, ça ne bénéficie à l’arrivée qu’aux actionnaires : DCNS perçoit 6 millions d’euros pour le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), et on voit le résultat sur l’emploi et les salaires bloqués ! » Le patronat est encouragé par les mesures du gouvernement pour baisser le coût du travail, et donc bloquer les salaires. Il est également encouragé par la CFDT qui valide, avec sa signature du pacte de responsabilité, la baisse du salaire différé, avec les 30 milliards d’exonérations de cotisations patronales. Au lendemain du 18 mars, où le cortège DCNS était le plus nombreux dans la manifestation de Toulon, les syndiqués CFDT s’interrogent ; un jeune travailleur déchire la carte de la CFDT, et explique : « Cela fait six ans que je suis au même indice, il y en a ras le bol ! La CFDT n’a pas signé l’accord des NAO, mais elle refuse de le dénoncer. Ils ont donc avalisé les NAO, comme l’UNSA et la CGC, au lieu de se battre pour leurs adhérents et les salariés. J’adhère à la CGT : un syndicat, ça doit servir à défendre les droits et pas qu’à encaisser les cotisations ! »

A DCNS comme ailleurs, les salariés ont besoin de syndicats indépendants pour gagner sur leurs revendications. Le 20 mars, les personnels poursuivaient la mobilisation avec la CGT dans les établissements de Lorient, Toulon, Ruelle, Cherbourg, Brest et Indret. Mais ces arrêts de travail sont décidés par les syndicats CGT dans les établissements. Les personnels s’interrogent et cherchent comment faire reculer les dirigeants de DCNS. Ne faut-il pas un appel national à la grève des délégués syndicaux centraux de la CGT sur des revendications précises, pour amplifier le rapport de force et gagner des augmentations de salaire ?

Plusieurs militants prennent Informations ouvrières pour poursuivre cette discussion sur la recherche de l’unité, sur l’appel aux manifestations du 18 mars contre le pacte de responsabilité, et une réunion est en préparation pour regrouper des syndicalistes de l’arsenal dans le cadre de la prochaine conférence avec les initiateurs de « l’appel des 160 » pour l’indépendance syndicale.

Réforme des rythmes scolaires : article de Var matin

Lien vers l'article du 15 mars suite à la conférence de presse du
Comité varois pour l'unité pour l'abrogation du décret Peillon sur les rythmes scolaires :

http://www.varmatin.com/la-seyne-sur-mer/reforme-des-rythmes-scolaires-le-comite-varois-mobilise-pour-l’abrogation-du-decret.1610255.html