Pour vous inscrire pour le co-voiturage au départ de Toulon à 17 h :
écrire à parti.ouvrier.independant.83@gmail.com
Pour vous inscrire pour le co-voiturage au départ de Toulon à 17 h :
écrire à parti.ouvrier.independant.83@gmail.com
Dimanche 26 mars, nous étions 26 varois (militants POI, LFI, syndicalistes, jeunes) parmi les militants qui sont venus de toute la France pour participer à l'assemblée du POI à Paris. Nous étions plus de 1 500 présents à l'Espace Charenton, pendant que d'autres regardaient la réunion en visio, ayant été bloqués par la grève des transports.
Nous vous proposons de nous retrouver mercredi 5 avril à La Seyne avec d'autres militants : nous regarderons de courts extraits de cette réunion du 26 mars, avant de débattre des questions abordées à Paris : mobilisation pour le retrait de la réforme des retraites, combat contre la guerre, le problème des institutions de la Ve République, le référendum d'initiative partagée, le POI et LFI...
Vous pouvez déjà regarder l'intégralité de la réunion du 26 mars ou sélectionner des chapitres et interventions avec le lien suivant :
https://www.youtube.com/live/uFChT5oHN0A?feature=share
Liste des intervenants :
00:00 Introduction par Adrien Duquénoy, Trésorier du Parti Ouvrier Indépendant
14:11 Introduction par Pierre Compain, Militant du POI
23:12 Halte à la guerre : Ophélie Sauger, Militante du POI, député suppléante LFI-Nupes
34:45 Sevim Dagdelen, députée au Bundestag en Allemagne
42:53 Yan Legoff, rédacteur en chef d'Informations Ouvrières
57:10 José Nivoi, syndicaliste portuaire Italien
1:00:36 François Livartowski, syndicaliste
1:12:40 Youssef Ben-Said, Jeunes du POI
1:18:54 Jordi Salvador Duch, gauche républicaine de Catalogne, Député au Cortès
1:23:08 Melinda Sauger, militante POI, membre du Conseil Politique de la LFI
1:36:23 Pierre-Olivier Poyard, Secrétaire national du mouvement pour la paix
1:41:38 Litsa Frydas pour le NAR (Grèce)
1:48:00 Jérôme Legavre, Député LFI-Nupes, Militant du POI
2:17:46 Jean-Luc Mélenchon
Rendez-vous donc ce mercredi 5 avril à 17 h 30 à La Seyne,
Local GERSE, 8 rue Joseph Rousset
Nous partagerons le pot de l'amitié à l'issue de la réunion : merci d'emmener à grignoter ou à boire et de préciser par retour de mail si vous serez présent ou pas pour nous aider pour l'organisation.
Ce vendredi 11 novembre, c’est finalement à Toulon que le navire « Ocean Viking » est autorisé à accoster pour débarquer les 234 « migrants » recueillis à son bord. Ce ne sont pas des « migrants », ce sont des femmes, hommes et enfants chassés de leur pays, la Libye, en proie à des bandes maffieuses et guerrières, résultat du champ de ruine laissé par l’intervention militaire sous l’égide de la France et de son président de l’époque, M . Sarkozy.
La France et son gouvernement se décident finalement à « accueillir » le navire après plus de 15 jours de dispute avec le gouvernement Italien, pour décider qui doit prendre « sa part » de « migrants ». Une querelle sur le dos de la misère des peuples qui à ce jour se traduit par une « revanche » de Macron contre Méloni en « refusant donc de prendre en charge les 3500 réfugiés » actuellement en Italie comme prévu par les « accords européens en matière de gestion de ces flux migratoires ».
En aucune manière l’accord donné pour ouvrir le port de Toulon constituerait de près ou de loin à un acte « humanitaire » de la part du gouvernement français, mais la conséquence d’un bras de fer entre pays européens pour tenter de refuser la prise en compte des conséquences de la barbarie dont ils sont à l’origine.
D’ailleurs, dès l’annonce de cet accueil à Toulon, Darmanin a tenu à souligner que
- d’une part seuls 1/3 des passagers seraient pris en charge sur le sol français, les autres 2/3 devant être « relocalisés » sur d’autres pays européens,
- d’autre part, dès leur arrivée à terre (en terrain militaire) « Ceux qui ne répondront pas aux critères de demandeurs d'asile seront reconduits directement ».
L’Union européenne montre là ce qu’elle est réellement : un cadre de libre circulation pour les capitaux et les marchandises, et aujourd’hui pleinement pour des armes pour la guerre, mais pas pour les êtres humains. Et au premier rang de cette politique barbare, M. Macron qui, le 9 décembre dernier, au moment de prendre la présidence de l’UE a déclaré « relever le défi migratoire », en « défendant les frontières », donc en plaçant la lutte contre les migrants en tête de son mandat européen.
Comme nous l’écrivions dans Informations ouvrières n° 685 du 16 décembre 2021 « Les oiseaux migrent, ils volent du nord au sud puis part du sud vers le nord. Les oiseaux sont libres. Les 300 millions qui, à l’échelle internationale, ont dû quitter leur pays ne sont pas libres et ne migrent pas ! Ils fuient la guerre, la violence, la misère, la famine. Ce sont des réfugiés, des êtres humains contraints de quitter leurs pays du fait de la politique de guerre, de pillage, d’oppression développés par le système capitaliste. Contre la barbarie impérialiste, il faut réaffirmer ce droit millénaire à l’asile » (page 16, tribune signée Lucien Gauthier).
L’Union européenne est la négation des droits démocratiques et en premier lieu du droit d’asile. Il faut se débarrasser de l’Union européenne pour se débarrasser de la guerre, de toutes les mesures liberticides, et rétablir pleinement le droit d’asile, c’est à dire l’accueil des réfugiés.
Non à la guerre, non aux budgets de guerre !
Réaffirmation totale et entière du droit d’asile !
Lisez, abonnez-vous à Informations ouvrières, tribune libre de la lutte des classes
Accédez au site du journal : https://infos-ouvrieres.fr
Communiqué
Préparons la montée à Paris le 16 octobre :
grande marche contre la vie chère et l'inaction climatique !
Nous nous sommes réunis en assemblée de la deuxième circonscription vendredi 30 septembre à Toulon dans la continuité de notre engagement commun, pour poursuivre l’ancrage populaire sur la base des revendications locales et nationales avec ceux qui se reconnaissent dans les 650 propositions du programme de la NUPES : citoyens, jeunes, militants syndicalistes, militants politiques (LFI, POI, PS). D'autres militants (EELV et PCF) étaient excusés.
Alors que :
l'inflation ronge chaque jour un peu plus le budget des ménages,
les prix de l'énergie explosent et menacent de jeter dans le froid des milliers d'entre nous,
le chômage de masse et la précarité continuent de s'installer,
les minimas sociaux sont bien en-dessous du seuil de pauvreté,
les étudiantes, les jeunes en grand nombre sont abandonnés.
Le gouvernement, les députés macronistes avec le soutien des députés LR et RN refusent :
l'augmentation du SMIC à 1 500 € net, et une réelle revalorisation générale des salaires,
la revalorisation réelle des pensions de retraite au niveau minimum du SMIC et le minimum vieillesse à 1 100 €,
de protéger les personnes privées d'emploi en détruisant l'assurance chômage,
de répartir équitablement les richesses en taxant les profits des grandes entreprises et des profiteurs de crise,
de rétablir une fiscalité juste pour assurer à l'Etat les moyens de financer l'éducation, la santé et de faire la bifurcation écologique,
de créer une allocation autonomie pour les jeunes de 1 063 €, et d’abroger Parcoursup.
Alors que Macron cherche les moyens de faire passer sa « réforme » des retraites avec un départ à 65 ans, nous nous félicitons que d'ores et déjà, l'ensemble des organisations syndicales y soit opposé.
Face à l'état d'urgence sociale dans laquelle se trouve notre pays, nous appelons toutes et tous à participer à la montée à Paris le 16 octobre pour la marche contre la vie chère et l'inaction climatique : inscrivez-vous pour les bus sur le site https://marche16octobre.fr