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mercredi 3 décembre 2025
mardi 25 novembre 2025
mercredi 5 novembre 2025
mardi 21 octobre 2025
mercredi 1 octobre 2025
Palestine : intervention POI le 23 septembre à Toulon
Bonjour à toutes et tous,
En premier lieu, le POI partage la déclaration publiée par la France insoumise depuis
l’Assemblée nationale, qui marque bien la dualité de la reconnaissance d’un État Palestinien,
je cite « Sans sanction contre Israël, la reconnaissance de la Palestine sera posthume ».
En effet, si l’on ne peut que se féliciter que - certes bien tardivement – Macron et d’autres
dirigeants européens s’émeuvent de la situation dramatique du peuple palestinien, écrasé de
bombes depuis deux ans, mais précisons le, sans discontinuité depuis 80 ans, il nous faut
rétablir quelques faits pour selon nous donner la pleine vérité sur cette soudaine volonté de
reconnaissance de la Palestine.
D’abord, hier soir, à l’ONU, la séance était conjointement présidée par la France et l’Arabie
Saoudite. Ce pays est depuis longtemps un allié des USA, mais aujourd’hui, il prend une place
de plus en plus importante dans le rôle de pilier régional de l’ordre mondial, au compte de
l’équilibre économique capitaliste.
Et cet équilibre implique pour les capitalistes que les pays arabes reconnaissent enfin l’État
Israélien. Il s’agit donc, d’abord et avant tout, dans cette opération de reconnaissance d’un
État Palestinien, de finaliser la reconnaissance de l’État Israélien par l’ensemble des pays
arabes du moyen orient, avec à leur tête l’Arabie saoudite.
Voilà le marché : vous pays arabes, vous reconnaissez et donc pactisez avec Israël, en échange
on vous reconnait l’État de Palestine, bien entendu entièrement désarmé, détruit, et sous
contrôle armé du « voisin devenu ami », Israël.
Pour faire cesser la révolte du peuple palestinien, pour faire cesser sa revendication du droit
au retour sur ses terres, il faut « stabiliser » la situation avec les pays arabes, et l’Arabie
saoudite s’en est porté garante, hier soir, à l’ONU.
Car la vérité historique oblige à rappeler que le système mis en place par la constitution
artificielle de l’État d’Israël en 1948 a été fondé sur la spoliation et la violence exercées contre
le peuple palestinien exproprié, contraint à l’exil et devenus des « réfugiés » à vie. D’escalades
en escalades, l’État d’Israël, avec le soutien de tous les gouvernements derrière les USA, en est
arrivé à entreprendre une guerre de génocide, qui ne date pas du 7 octobre, utilisant les plus
horribles perfectionnements des moyens d’extermination. Et en procédant années après
années, à l’emprisonnement de milliers, de dizaines de milliers d’otages palestiniens.
Macron a annoncé la reconnaissance d’un État palestinien en l’assortissant d’un « plan de
paix », impliquant en premier lieu l’arrêt des opérations militaires de l’armée sioniste dans
Gaza. Sauf que, au moment même où Macron parlait, se déroulait et s’intensifiait l’invasion
militaire de cette armée sur Gaza, avec le soutien des USA qui maintient sa proposition de
mettre en place une « riviera du Moyen-Orient » en lieu et place de la bande de Gaza.
Bref, le peuple palestinien n’en a pas fini avec la terreur, seule la poursuite des mobilisations
mondiales pour la paix, l’arrêt des guerres et des destructions, peut l’aider à se diriger vers sa
libération, donc la reconquête de ses terres, et de ses maisons de 1948.
Pour rétablir la paix et la sécurité dans cette région du monde, la première des tâches est de
revenir sur la partition de la Palestine. Il n’y aura pas « d’État palestinien » en excluant les
deux tiers de ce peuple condamnés à n’être que des réfugiés. Le droit au retour des millions de
réfugiés palestiniens sur leurs terres et dans leur village est un droit imprescriptible.
Ce droit est incompatible avec le sionisme basé sur la terreur et la prétention au droit des
seuls juifs à vivre en Palestine. Le droit au retour des millions de réfugiés palestiniens exige
que soit mis fin aux découpages territoriaux, de Cisjordanie, de la bande de Gaza, de l’État
d’Israël, pour que se constitue une Palestine unifiée, libre, laïque et démocratique où seraient
reconnus les droits égaux des populations juives et arables.
Dimanche 5 octobre à Paris, des milliers de militants du monde entier viendront réaffirmer
cette exigence du droit du peuple palestinien à se sauver de la guerre sans fin, comme de tous
les peuples pour en finir avec la barbarie capitaliste. Plus de 70 militants varois y seront !
vendredi 29 août 2025
Communiqué pour la venue de Macron et Merz à Toulon
Vendredi 29 août 2025, MACRON et MERZ,
les deux plus grands fauteurs de guerre de
guerre d’Europe, sont à Toulon
Rassemblement unitaire à 12h Place Monsenergue
Le
POI s’associe pleinement à l’appel initié par le PCF et rejoint par d’autres
organisations, dont La France Insoumise du Var, pour un rassemblement devant le
siège de l’Amirauté (Siège de la direction militaire de la Force navale), où
seront réunis les dirigeants français et Allemands pour discuter de la
poursuite de « l’effort de guerre » et des conséquences que
cela implique en matière de dispositions économiques et sociales, c’est-à-dire
les budgets de restriction massive en matière de services publics.
Avec
l’anglais STEIMER, MACRON et MERZ, ces trois dirigeants européens représentent
la pointe avancée de la soumission à l’OTAN et à ses budgets de guerre, avec
2 % du PIB de tous les pays d’Europe consacrés à l’armement. Et Trump et
l’OTAN demandent maintenant 5 % !
En
Allemagne, M. Merz a autorisé le grand groupe industriel Rheinmetall à
construire la plus grande usine d’armement d’Europe, pour produire 140 000
pièces d’artillerie en 2026, 350 000 en 2027. Et 1,1 millions d’obus par
an, ainsi que des canons de 120 et 155 mmm pour les chars Leopard 2.
Voilà
l’homme qui accompagnera Macron (et sans doute son ministre des armées Lecornu)
sur la base militaire navale de Toulon, au lendemain du « sabordage »
de son 1er ministre Bayrou, avec son annonce de saisir le
parlement pour un vote de confiance.
L’ironie
de l’histoire c’est que ce lieu de rencontre Macron/Merz est marqué par le
sabordage de la flotte française, le 27 novembre 1942.
« Notre
plus grand défi aujourd’hui et le plus dangereux, est que nos gouvernements
préparent la guerre. Ils en ont besoin. Il faut des forces contre leurs
guerres, contre nos gouvernements bellicistes ». Citant le révolutionnaire allemand Karl
Liebnecht « l’ennemi est dans notre propre pays », il
concluait son intervention ainsi :
« Pour
y parvenir, nous nous sommes engagés avec de nombreux militants et dirigeants
politiques du monde entier à préparer un meeting contre la guerre, contre le
génocide, le premier à Paris le 5 octobre, et un autre un peu plus tard à
Londres. Je vous y invite si vous le pouvez à venir à notre rencontre à Paris
contre la guerre et contre le génocide ».
-
de Zarah Sultana, députée à la chambre des communes en Grande-Bretagne
qui, avec Jeremy Corbyn, a décidé de créer un nouveau parti en rupture avec le
Labour Party,
-
de José Nivoi, responsable du syndicat des dockers du port de Gênes en
Italie, qui a organisé le blocage des navires qui devaient fournir des armes à
Israël.
Inscrivez-vous au meeting du 5 octobre à Paris, contre la guerre, contre les gouvernements fauteurs de guerre, sur www.contrelaguerre.fr
100 % numérique : 1 euro pour 15 jours puis 5 euros
par mois
16 pages hebdo : 8 euros par mois avec accès au numérique




