jeudi 24 juillet 2014

Palestine : rassemblement samedi 26 juillet à 18 h à Toulon

Un nouveau rassemblement pour l'arrêt de l'intervention militaire contre le peuple palestinien se tiendra SAMEDI 26 juillet à 18 h à Toulon, parvis des droits de l'homme (devant la fac de droit), à l'appel de plusieurs organisations.

Le Comité du Var du POI appelle toutes et tous à participer au rassemblement sur ses mots d'ordre :

Arrêt immédiat de l’intervention !
Arrêt des bombardements !
La terre, la paix, la liberté pour le peuple palestinien !


Faites circuler l'appel !

lundi 21 juillet 2014

Palestine : rassemblement mercredi 23 juillet à Toulon

Après dix jours de bombardements, le gouvernement israélien a déclenché, jeudi 17 juillet, l’offensive terrestre contre la bande de Gaza. L’armée israélienne déclare que sont engagés « l’infanterie, des régiments blindés, du génie, l’artillerie et le renseignement, avec un soutien des forces aériennes et navales ». A partir de 22 heures, l’armée israélienne a bombardé intensivement la bande de Gaza, par voie terrestre, maritime et aérienne.

Le peuple palestinien est de nouveau victime d’un massacre : au moins 502 Palestiniens ont été tués depuis le début du conflit, dont 112 mineurs. On dénombre plus de 4 000 blessés, et les destructions sont très importantes.

Et le président américain, Obama, déclare le 18 juillet : Israël « a le droit de se défendre ». A sa suite, le gouvernement Hollande, par la voie de son ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, demande au gouvernement israélien qu’il « fasse preuve de la plus grande retenue » à l’égard des civils.

C’est tout un peuple qui est frappé. Obama et Hollande sont complices de l’agression.

Devant l’urgence de la situation, la première responsabilité des partis politiques qui historiquement se réclament de la défense de la classe ouvrière et de la démocratie, ne devrait-elle pas être d’appeler à une initiative commune les travailleurs et les démocrates de ce pays pour exiger l’arrêt immédiat et sans condition de l’intervention, le retrait de toutes les troupes de Gaza ? Le POI a entrepris une démarche en ce sens en direction de tous ces partis sur le plan national et départemental.

Arrêt immédiat de l’intervention !
Arrêt des bombardements !
Halte au massacre du peuple palestinien !



RASSEMBLEMENT

MERCREDI 23 juillet à 17 h

à Toulon, place du Mûrier

mardi 1 juillet 2014

La grève a commencé à la SNCM

Article paru dans Informations ouvrières :

“Nous irons jusqu’au bout
pour obtenir le respect des engagements écrits du gouvernement”

Mardi 24 juin, à l’appel des syndicats CGT, CFE-CGC, FO, CFTC, SAMM, CFDT, les marins, officiers et sédentaires de la SNCM en grève se sont rassemblés dans une salle du Danielle Casanova, amarré en bout de quai à Marseille.

Une assemblée générale massive s’est tenue. Précisons que la grève, fixée à partir de 6 heures du matin, conduisait à devoir coordonner les assemblées de marins réunies sur les navires amarrés sur chacun des ports où la grève les avait arrêtés.
En discutant avec plusieurs marins avant le début de l’assemblée, se dégage une position commune fondée sur un certain nombre de considérants :
— « Il ne reste plus que la grève, car le début de la saison estivale va commencer et le gouvernement n’a toujours pas mis en oeuvre les engagements qu’il avait pourtant signés concernant notamment, d’une part, la commande des quatre navires à STX Saint-Nazaire et, d’autre part, la publication du décret dit “du pays d’accueil” définissant les mêmes contraintes sociales pour tout marin navigant dans les eaux territoriales françaises. »
— « Cette grève est notre “ultime” combat : au bout, on obtient la mise en oeuvre effective de ces engagements, ou alors c’est la liquidation. Donc nous irons jusqu’au bout pour l’obtenir. »
L’assemblée est introduite par les interventions de chacun des responsables syndicaux signataires de l’appel à la grève. Tous reviennent sur les enjeux de cette grève, ceux de la préservation d’une compagnie maritime nationale navigant sous pavillon français, pour l’exercice d’un service public de continuité territoriale.
C’est la seule garantie permettant de ne pas laisser le champ libre à une compagnie dérogeant au droit français, qui, utilisant tous les outils de la « concurrence libre et non faussée », constituera un monopole privé aboutissant à très court terme à une augmentation des tarifs pour tous les passagers (comme cela a eu lieu en Sardaigne), en y ajoutant les conditions de sécurité dégradées.
Ainsi, il y a quelques jours, un ferry de la Corsica Ferries a touché un haut-fond, occasionnant une voie d’eau, ce qui ne l’a pas empêché de continuer à naviguer durant deux jours.

“75 % DES MARINS ET DES SÉDENTAIRES EN GRÈVE”

La discussion a essentiellement porté sur les actions qui devaient ponctuer la grève, considérant, comme le disait l’un des marins, qu’« il est hors de question de rester sur notre quai à attendre que les réponses arrivent ».
Ont été portés à la connaissance de l’assemblée l’appel à la grève de l’ensemble des marins et des sédentaires par la fédération CGT des syndicats maritimes le 26 juin, pour exiger la publication du décret « Etat d’accueil », et la lettre ouverte aux élus de l’Assemblée de Corse par toutes les organisations syndicales ayant déposé le préavis de grève.
Cette lettre ouverte leur demande d’exiger également du gouvernement le respect de ses engagements, notamment celui du décret « Etat d’accueil » en précisant : « Il est vrai que les salariés détachés des 27 pays de l’Union européenne, sans droits sociaux et dans la précarité, avec des navires de 30 à 40 ans d’âge, ça coûte moins cher que les marins sous pavillon français premier registre avec des navires de nouvelle génération fonctionnant au gaz liquéfié toute l’année entre les ports de la continuité territoriale, au service des usagers et de l’emploi, dans le plus grand respect de l’environnement. »
La grève (reconductible tous les jours) est votée à l’unanimité des présents, le secrétaire de la CGT, Frédéric Alpozzo, précisant sous les applaudissements qu’elle était suivie, ce premier jour de grève, par 75 % des marins et des sédentaires.

GL


lundi 21 avril 2014

Conflit à DCNS : article paru dans Informations ouvrières

DCNS, ancienne Direction des constructions navales, privatisée par le gouvernement Jospin, dont le capital est encore détenu à 64 % par l’Etat, regroupe des personnels de droit privé, embauchés sous convention collective, et des ouvriers d’Etat dont les salaires sont gelés depuis quatre ans comme ceux des fonctionnaires.

Ce sont les négociations annuelles obligatoires (NAO) qui ont mis le feu aux poudres : la direction ne propose que 0,8 % d’augmentation générale pour les personnels de droit privé, alors que les salaires des personnels sous convention collective ont augmenté de 1,85 % l’année précédente.

Elle explique sa proposition par un résultat de l’entreprise en recul (résultat opérationnel de 5 % contre 7 % en 2013). Les personnels n’acceptent pas et s’emparent de leurs organisations syndicales pour riposter : en quelques jours, une pétition nationale CFDTCGT-UNSA pour des augmentations « bien supérieures » (non chiffrées) et pour le rétablissement des bordereaux de salaires des ouvriers d’Etat est signée par plus de la moitié des 13 000 salariés, plusieurs milliers participant aux premiers arrêts de travail sur leurs sites à l’appel des trois syndicats. La grève n’est pas reconduite tous les jours, pour « préserver l’unité syndicale », ce qui aboutit, le 6 mars, dernière réunion de négociation, à un accord signé par la CGC et l’UNSA, qui acceptent 1,25 % d’augmentation. Quant aux personnels ouvriers d’Etat, leurs salaires restent gelés. La CGC et l’UNSA représentent plus de 30 % du personnel. La CFDT et la CGT en représentent 65 % et ont la possibilité de dénoncer l’accord. Mais la CFDT, premier syndicat de DCNS, refuse et n’appelle plus aux manifestations, sauf à Toulon où, poussée par sa base, elle maintient l’unité avec la CGT sur des revendications locales sur les primes et les emplois… avant de s’arrêter le 18 mars, jour où le syndicat CGT, après une interpellation du DRH à l’arsenal, rejoint la manifestation interprofessionnelle contre le pacte de responsabilité à l’appel des unions départementales CGT, FO, FSU et Solidaires du Var.

Qu’est-ce qui permet au P-DG de DCNS de ne pas céder aux revendications, malgré les arrêts de travail et les blocages de la production ? Le tract du syndicat CGT de DCNS Toulon appelant à la manifestation du 18 mars n’est sorti que la veille, plusieurs responsables disant « avoir peur de rompre l’unité avec la CFDT si l’on met en avant leur position sur le pacte de responsabilité ». Le tract va finalement être publié, précisant le lien entre le pacte de responsabilité et cette NAO : « L’argent versé par l’Etat aux entreprises, ça ne bénéficie à l’arrivée qu’aux actionnaires : DCNS perçoit 6 millions d’euros pour le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), et on voit le résultat sur l’emploi et les salaires bloqués ! » Le patronat est encouragé par les mesures du gouvernement pour baisser le coût du travail, et donc bloquer les salaires. Il est également encouragé par la CFDT qui valide, avec sa signature du pacte de responsabilité, la baisse du salaire différé, avec les 30 milliards d’exonérations de cotisations patronales. Au lendemain du 18 mars, où le cortège DCNS était le plus nombreux dans la manifestation de Toulon, les syndiqués CFDT s’interrogent ; un jeune travailleur déchire la carte de la CFDT, et explique : « Cela fait six ans que je suis au même indice, il y en a ras le bol ! La CFDT n’a pas signé l’accord des NAO, mais elle refuse de le dénoncer. Ils ont donc avalisé les NAO, comme l’UNSA et la CGC, au lieu de se battre pour leurs adhérents et les salariés. J’adhère à la CGT : un syndicat, ça doit servir à défendre les droits et pas qu’à encaisser les cotisations ! »

A DCNS comme ailleurs, les salariés ont besoin de syndicats indépendants pour gagner sur leurs revendications. Le 20 mars, les personnels poursuivaient la mobilisation avec la CGT dans les établissements de Lorient, Toulon, Ruelle, Cherbourg, Brest et Indret. Mais ces arrêts de travail sont décidés par les syndicats CGT dans les établissements. Les personnels s’interrogent et cherchent comment faire reculer les dirigeants de DCNS. Ne faut-il pas un appel national à la grève des délégués syndicaux centraux de la CGT sur des revendications précises, pour amplifier le rapport de force et gagner des augmentations de salaire ?

Plusieurs militants prennent Informations ouvrières pour poursuivre cette discussion sur la recherche de l’unité, sur l’appel aux manifestations du 18 mars contre le pacte de responsabilité, et une réunion est en préparation pour regrouper des syndicalistes de l’arsenal dans le cadre de la prochaine conférence avec les initiateurs de « l’appel des 160 » pour l’indépendance syndicale.

Réforme des rythmes scolaires : article de Var matin

Lien vers l'article du 15 mars suite à la conférence de presse du
Comité varois pour l'unité pour l'abrogation du décret Peillon sur les rythmes scolaires :

http://www.varmatin.com/la-seyne-sur-mer/reforme-des-rythmes-scolaires-le-comite-varois-mobilise-pour-l’abrogation-du-decret.1610255.html


samedi 1 mars 2014

Lettre ouverte aux candidats aux municipales à Draguignan

Dès le mois de juin 2013, le comité POI de Draguignan publiait un article s’adressant aux futurs candidats aux municipales :
Pour le comité POI de Draguignan, la campagne des municipales de 2014 est engagée : « Depuis 3 ans rien n’a été fait pour sécuriser les populations face aux inondations ; et on nous parle de 15 à 20 ans ! La population ne peut pas accepter de vivre pendant 15 à 20 ans dans l’angoisse. L’entretien des cours d’eau, le renforcement du pluvial, l’aménagement de grands travaux de sécurisation des espaces urbanisés, sont une exigence vitale. Nous savons que les DDE ont été démantelées. Nous savons que des missions publiques telles que l’aide technique aux communes ont été abandonnées, que les quelques aménagements et travaux annoncés se font à budget limité. Au nom de quelles contraintes budgétaires ? Celles imposées par l’Union Européenne ! Mettre les sommes nécessaires à la sécurisation de nos cours d’eau plutôt que dans le paiement des milliards de la spéculation sur la dette publique, c’est sur cette exigence que le POI se dit d’ores et déjà disposé à proposer la constitution d’une liste d’unité pour les prochaines élections municipales à Draguignan ». (Publié dans Informations Ouvrières du 20 juin 2013).
A ce jour, aucun des candidats ne s’est prononcé dans ce sens. Aucun ne manque d’idées, qui vont du grand centre commercial du candidat UMP, aux pistes cyclables le long de la Narturby pour celui du PCF.
Mais aucun ne mentionne une proposition visant à mettre, au centre de son mandat, le financement des grands travaux nécessaires à préserver les populations des inondations.
Aucun ? Pas tout à fait : Le candidat du PS affiche certes sa volonté de créer un « bassin écrêteur de crue » pour « réguler le débit de la Narturby », mais il ajoute « ne pas avoir chiffré le coût d’un tel ouvrage ».
M. le sous Préfet de Draguignan, quant à lui, a répondu, lors de la présentation du PPRI : « Il y a des risques avec lesquels il faudra toujours vivre. Je ne peux pas vous dire à l’heure qu’il est ce que coûteraient les travaux à effectuer, sans doute des dizaines de millions, ni même en quoi ils devraient consister, où situer les barrages par exemple… ».
C’est le représentant du gouvernement du Président Hollande PS et de son 1er ministre PS qui dit « circulez, il n’y a ni argent, ni même intention de faire les travaux nécessaires ! ».
Les « dizaines de millions que coûteraient les travaux » ? Vous n’y pensez pas ! dit le Préfet. A l’heure des plans d’austérité, des restrictions budgétaires dans tous les budgets publics (-50 milliards, notamment pour financer les 35 milliards d’exonérations des cotisations familiales pour les patrons), ni l’Etat, ni les collectivités ne sont donc en mesure de prendre en compte la plus urgente et vitale des décisions : engager les dizaines de millions de travaux permettant de créer non seulement un, mais plusieurs bassins écrêteurs, les canalisations de drainage des cours d’eau, les renforcements de rives et de digues…
Comment peut-on afficher une candidature qui dit vouloir « absolument sécuriser le secteur des crues », comme le déclare M. Seror, et faire silence sur le plan d’austérité de son gouvernement qui liquide par centaines les postes et les budgets d’intervention dans la fonction publique ?
Nous appelons les travailleurs, les jeunes et leurs familles, les militants, à se joindre à notre appel pour que les candidats qui se disent aux côtés des intérêts de la population cessent de tourner le dos aux efforts nécessaires en matière de sécurisation des familles et des salariés face aux inondations.
Le 18 mars prochain, une semaine avant le 1er tour de ces élections municipales, les confédérations FO et CGT appellent, avec FSU et Solidaires, à la grève et à la manifestation contre le « pacte de confiance » de Hollande-Ayrault-MEDEF. Incontestablement, cette grève interprofessionnelle s’inscrit dans l’exigence qui se renforce dans tous le pays pour que soient enfin pris en compte les besoins vitaux des travailleurs et de la jeunesse. Pour la Dracénie, faire cesser le danger mortel face aux inondations fait partie de ces exigences. Aucun candidat ne peut se taire sur cette exigence.

mercredi 18 décembre 2013

Appel du Comité POI de Toulon pour les municipales 2014

Pour une liste de militants ouvriers, pour la rupture avec les mesures d'austérité du gouvernement Hollande – Ayrault et ses relais politiques


L’an dernier, Sarkozy a été chassé, mais la politique d’austérité du gouvernement Hollande-Ayrault est pire, dans le sens où il va encore plus loin (43 annuités pour la retraite, blocage des salaires, plans de licenciements suite à la loi de « sécurisation de l’emploi » avec l’accord MEDEF-CFDT). Cela accentue chez les travailleurs le sentiment d’avoir été trompés par celui qui se présentait comme le candidat du « changement ». Les Toulonnais sont évidemment impactés :

-      La Loi de Programmation Militaire 2014 – 2019 vient d’être votée : 34 000 emplois civils et militaires seront supprimés (après 44 000 sous Sarkozy). Combien à l’arsenal, Toulon étant la première base de défense du pays ? Dans ces conditions, comment comprendre l’abstention des sénateurs communistes (ils ont même dit qu’il s’agissait d’une « abstention positive »), c’est donc bien grâce aux sénateurs communistes si la loi vient d’être adoptée au sénat en deuxième lecture (162 voix pour - 146 contre - 20 abstentions des sénateurs PCF) ?
Dans le même temps, le Ministre de la Défense projette de transférer l’entretien des sous-marins SNA de Toulon à Brest, alors qu’il représente 40 % du plan de charge de DCNS Toulon.

-        Fermeture de 8 classes à Toulon (écoles Jean Aicard 2, les remparts, Debussy....), imposant des effectifs à 30 élèves, dans une situation où la loi Peillon sur l’école a été votée avec l’appui des députés Front de Gauche (alors que le décret sur les rythmes scolaires est rejeté par les parents d’élèves et les enseignants avec leurs organisations syndicales).

-       Le projet de privatisation du Tunnel de Toulon est maintenu (demain un péage ?), suite à l’accord Etat - Région - TPM (avec l’accord de Falco et des élus PS-PCF-PG à la Région).

-       L’hôpital de Toulon présente un déficit de 2,8 millions d’euros, entraînant la suppression de 100 postes, au détriment du service public. Ceci fait suite aux lois des gouvernements successifs sur les hôpitaux (tarification à l’acte, autonomie des établissements, loi HPST de la Ministre Bachelot maintenue par le gouvernement Ayrault).

Le mécontentement face à cette politique grandit. Mais qu’est-ce qui permet au gouvernement Hollande-Ayrault de poursuivre la politique d’austérité de l’Union Européenne rejetée par les travailleurs ? N’est-ce pas parce que certains relais politiques, tout en critiquant la politique d’austérité, permettent par leur positionnement de préserver le gouvernement (abstentions « positives », vote de la loi Peillon, etc.) ? Ceci entraîne une pression sur les dirigeants des organisations syndicales, le gouvernement cherchant à les associer à la politique d’austérité dans le cadre de conférences sociales et du « dialogue social ».

Nous avons décidé de construire une liste de militants ouvriers pour les prochaines élections municipales, pour aider à réaliser l’unité contre les mesures du gouvernement et leurs répercussions sur la ville de Toulon. Il n’est donc pas possible, bien évidemment de nous associer à une liste PS, tout en étant conscients que le Front de gauche est à géométrie variable selon les circonstances : clamer dans des réunions locales le rejet de cette politique d’austérité et dans le même temps voter ou s’abstenir à l’Assemblée nationale, au sénat ou au conseil régional. Cependant, nous sommes ouverts à des discussions, localement, sur des bases claires excluant tout appel à voter au second tour pour une liste qui soutient le gouvernement et l’Union européenne.

Un militant syndicaliste de l’arsenal disait à notre journal Informations ouvrières, « je veux participer à la construction de ce regroupement de militants et syndicalistes qui refusent de subir cette politique de soumission aux plans d’austérité… car il faut faire grandir cette force, une force politique de gauche, 30 années de recul, ça suffit ! » C’est le sens que nous voulons donner à cette liste de militants ouvriers aux municipales, afin qu’elle soit un point d’appui pour les travailleurs, et plus largement les Toulonnais.

Une liste de militants ouvriers, pour la rupture avec les mesures d'austérité du gouvernement Hollande – Ayrault et ses relais politiques,
et pour :

-     Arrêt du démantèlement de l’arsenal, retrait de la Loi de Programmation Militaire, retour au statut de la DCN, et maintien de l’entretien des SNA à Toulon
-    Abandon de la privatisation du tunnel
-   Rétablissement de toutes les classes supprimées, abrogation de la réforme des rythmes scolaires envisagée pour la prochaine rentrée scolaire
- Rétablissement de toutes les missions hospitalières, abrogation de la loi Bachelot  

Pour soutenir cette initiative, pour vous porter candidat sur cette liste,
pour être invité(e) à la prochaine réunion du comité POI de Toulon :

écrivez à parti.ouvrier.independant.83@gmail.com